Retranscription textuelle du témoignage d'Angélique sur sa reconstruction.

Je n'ai pas de tabou. De toute façon, j'ai jamais rien caché sur ma maladie à qui que ce soit.

La reconstruction mammaire était une évidence pour moi ? Oui.

Il était primordial pour moi de pouvoir me permettre de retrouver une poitrine après : après les traitements et après la chirurgie.
La reconstruction, c'est un long périple, comme un peu le traitement et le maître mot de la reconstruction, c'est patience.

Qu’est ce qui me rend fière aujourd'hui ? D'être là où je suis.
Alors 1. D’être vivante, forcément, mais aussi d'arriver à garder un peu de féminité.

Si je devais le résumer en un mot, je dirais périple, mais aussi réussite. Et puis, adaptation.